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Pressestimmen

J. S. Bach: Actus tragicus (hmc 901694)

"Cette fois, la démonstration est parlante : le choeur de Bach à un par partie n'est plus seulement une hypothèse musicologique, mais une réussite musicale incontestable. ...On attendait toujours une sonorité inédite dans les ensembles vocaux, capable d'incarner le contrepoint avec autant de présence qu'un choeur, mais avec une lisibilité et une immédiateté du verbe qu'on ne trouve que chez les meilleurs solistes. Voilà qui est fait avec le nouveau disque de Cantus Cölln ! (...) Le superbe ensemble instrumental réuni par Konrad Junghänel préfère des couleurs denses aux pastels auxquels on réduit souvent la sinfonia d'ouverture. Les lignes sont tendues, les couleurs intenses, le discours idéalement transparent..."

Gaetan Naulleau, Diapason 03/2000

"Les membres de Cantus Cölln ont compris le moindre signe de cette musique et en offrent une lecture admirable d'intelligence et d'expressivité....L'allégement des effectifs permet une clarté polyphonique supérieure sans jamais affaiblir l'intensité dramatique de cette musique. Les chanteurs qui participent à ce somptueux enregistrement doivent être cités : la soprano Johanna Koslowsky, l'alto Elisabeth Popien, les ténors Gerd Türk, Wilfried Jochens et la basse Stephan Schreckenberger. La qualité de leurs interventions solistes et l'homogénéité du choeur qu'ils constituent ont, enfin, permis la réalisation d'un projét jusqu'alors incroyable."

Philippe Venturini, Monde de la Musique, 03/2000

Le Cantor dépouillé

"Un quatuor de chanteurs solistes, un quarteron d'instrumentistes - cordes, trompette, hautbois, flûte, basson et orgue - et la messe, ou plutôt la cantate, est dite...Avec ces effectifs réduits au minimum ces pièces de jeunesse de Jean Sébastien Bach ... retrouvent une incroyable fraîcheur, une transparence et une simplicité qui soulignent leur caractère grave, dans le pur esprit de la Réforme.... Cette conception radicale doublant sur la gauche les "baroqueux" les plus orthodoxes, est favorisée par la beauté nue des voix (l'alto Elisabeth Popien, la soprano Johanna Koslowsky), par la nervosité de l'ensemble instrumental et de la direction de Konrad Junghänel. Un Bach rayonnant, dans le dépouillement absolu."

Xavier Lacavalerie, Télérama 22.3.00

"C'est cette expérience qu'on entend dans Actus tragicus d'une lisibilité des lignes, densité des couleurs et intensité chambriste qui prennent immédiatement en otage. Rarement solistes inconnus du grand public - la soprano Johanna Koslowsky, l'alto Elisabeth Popien et les ténors Gerd Türk et Wilfried Jochens. Auront autant convaincu dans un tel exercice à haut risque, au point que cet enregistrement est à ranger à côté de Diletti Pastorali de Schein, des Psaumes de David et Madrigaux Italiens SWV 1-19 de Schütz ainsi que des Cantates sacrées de Buxtehude, sommets de la discographie de l'ensemble."

Eric Daman, 18.3.00

"Cada vez que un nuevo director añade su firma a la larga lista de intérpretes que han grabado las cantatas de Bach se hace necesario tomar perspectiva y ponderar el estado de la cuestión. Si obviamos las integrales finalizadas (Leonhardt/Harnoncourt), Rilling), en curso (Koopmann) o mutiladas antes de su alumbramiento comercial (Gardiner), observamos que la nómina de visitantes ocasionales de este repertorio inagotable cuenta con nombres del prestigio de Herreweghe, Coin, Picket, recientemente Norrington... Pues bien, cambiaría todos estos discos por una sola audición del que aquí se comenta...
Todo en este primer registro bachiano de Cantus Cölln es exelso, comenzado por el programa, compuesto por cuatro de las más bellas y desgarradoras cantatas que escribiese el gran mamut de Leipzig... Y la música ....quién ha creado belleza más serena, limpia y a la vez imponente, que la de la Actus tragicus ? existe nada comparable al sombrio coral con lo cual se inicia Weinen, Klagen Sorgen, Zagen ? en qué oratorio, en qué ópera de cualquier época encontraremos aria más emocionante que Er segnet die den Herrn fürchten , de la BWV 196 ? Alabo el gusto de Junghänel, que dificilmente podría haber confeccionado un programa mejor.
Pero alabo también su maravilloso estilo interpretativo. ...Junghänel ha conseguido dotar cada cantata de un impresionante clima de unción y fervor sin traicionar por ello las lineas maestras del edificio sonoro en que el texto se sustenta. Me entusiasman, por ejemplo, la soprano y la contraalto, que concentran el vibrato en el final de las frases, como si fueran trémolos de un instrumento de cuerda, casi mordentes...Y en cuanto a la orquesta, sólo diré que consigue mantenerse la claridad polifónica en todo momento, gracias a un equilibrio de voces fabuloso y a un balance entre instrumentos y voces que sólo puede calificarse de milagroso. Si a ello añadimos unos tiempos y frases siempre atentos al significado del texto, se entenderá que estemos ante uno de los mejores discos de cantatas que se han editado nunca... y qué esperan Junghänel y Cantus Cölln para grabar más?"

Francesc Xavier Mir, CD compact, marzo 2000

"La utilización cada vez más frecuente de una plantilla de solistas en lugar del coro para las cantatas de Bach, además de encontrar apoyo en las fuentes documentales, revela una superioridad expresiva a la hora de la interpretación. Al escucharse de esta forma, una obra maestra como el Actus tragicus, BWV 106 y los acentos lastimeros de Weinen, Klagen, Sorgen, Zagen BWV 12, ganan en intimidfad y ligereza. El resto es mérito de los miembros de Cantus Cölln, autores de prestaciones cada vez más sorprendentes...."

Stefano Russomanno, ABC Cultural, 26 de febrero 2000

"...In any case, what matters isn't "authentic" numbers of performers but a perfectly balanced relationship between voices and instruments: here the voices are in the foreground of the aural landscape, as they should be, and stay here in both solo and tutti movements....However what makes this an outstanding release is the choral movements, where Cantus Cölln displays a keen ensemble sense built upon a long experience together....The one-per-part chorus has sometimes been called "minimal" but Cantus Cölln shows that it's rather maximal, intensifying Bach's affective power by maximizing the continuity and coherence of his ineffably beautiful music."

Eric van Tassel, Goldberg, Mai 2000

"... Konrad Junghänel ha sabido beber en fuentes musicológicamente bien informadas, y ello se nota en cada compás. Por si fuera poco, le acompana un grupito de solistas vocales que hace gala de una técnica casi sobrenatural. En resumen, nos hallamos ante un registro sencillamente canónico: quizàs el Bach de 2000 ..."

Maribel Carracedo, Amadeus, 05/2000

"... Der Ensemble- und Sologesant leuchtet und trifft mit seiner Prägnanz Herz und Ohr - was im übrigen auch für den Instrumentalpart gilt. Der indes wirkt so elektrisierend aufgeladen, dass ihm der Zuhörer kaum wird widerstehen können. Die Aufnahme erfreut Verstand und Gefühl. Hier wird im Einklang mit den Errungenschaften der authentischen Interpretationspraxis musiziert - und nicht mit Gewalt modernisiert oder historisiert...."

Christoph Hahn, Aachener Nachrichten 4.3.2000